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vendredi 9 novembre 2012

The History of Western Architecture in 39 Free Video Lectures

The History of Western Architecture in 39 Free Video Lectures:
If you have plans to visit the Old World any time soon, you should spend a few good minutes — make that hours — with The History of Architecture, a free course that recently debuted on iTunes. Taught by Jacqueline Gargus at Ohio State, the course features 39 video lectures that collectively offer a classic survey of Western architecture. We begin in Ancient Egypt, Greece and Rome, laying the conceptual foundations for what’s to come. Then we dive headlong into Islamic, Byzantine and Medieval architecture, before spending a good deal of time with Renaissance, Baroque, and Rococo styles. Of course, we encounter many great landmarks along the way: the pyramids of Egypt, the temples of Ancient Greece, the Hagia Sophia in Constantinople, Chartres in France, Brunelleschi’s Duomo of Florence, and the list goes on…
The course only appears on iTunes right now. But don’t worry. Even if you don’t have an iPod/iPhone/iPad, you can download iTunes for free and watch the lectures on your computer at no cost.
The History of Architecture has been added to our collection of 550 Free Online Courses from Top Universities. And if/when Prof. Gargus posts a sequel that gets us into modern times, we’ll be sure to let you know.
Related Content:
What Makes Paris Look Like Paris? A Creative Use of Google Street View
David Byrne: How Architecture Helped Music Evolve
Alain de Botton’s Quest for The Perfect Home and Architectural Happiness
The History of Western Architecture in 39 Free Video Lectures is a post from: Open Culture. You can follow Open Culture on Facebook, Twitter, Google Plus and by Email.

jeudi 8 novembre 2012

"FROSTY MORNING", mixed media tree painting by Carol Nelson Fine Art

"FROSTY MORNING", mixed media tree painting by Carol Nelson Fine Art:
Frosty Morning

Frosty Morning, detail
side view

I wish you could see the tiny sparkles on the snow in this painting.  When I was teaching a workshop in Texas recently, someone gave me some white, sparkly paper.

I accepted it graciously and thanked them, but thought to myself "I'll never use this."  I have a bias against glitter, sequins and even sparkle - they just seem to belong in the craft genre, not fine art, which is what I aspire to.

I know I'm probably the worst person to say that since I love shiny stuff so much (think of the metals, foils, metal leaf, mica flake and even epoxy resin I use).  But I draw the line at glitter.  Maybe it's because you find it in the kid's craft section at Michaels.

So, as I was doing this winter scene, I spotted the glittery white paper, and thought Hmmmmmm.  Well, it's in there, and it turns out I love the tiny sparkles.  They look, for all the world, like light reflecting off snow crystals.

I did this painting as a demo for the class I'm teaching in mixed media trees.  And YES, it has an epoxy coating over it too (MORE shiny!)

For more information, click here to go to my website.

AVANTE LEGS - MARK SCHWARTZ

AVANTE LEGS - MARK SCHWARTZ:
Mark Schwartz - Avante Legs
22 x 30 inches - watercolor on paper

THX1620-4 by JLO

THX1620-4 by JLO: Visit My Blog Here http://bloga2euros.blogspot.com/ Any question, please feel free to contact me at artiste.jlo@gmail.com

FLEUR et CHAUSSURE - MARK SCHWARTZ - PAINTINGS OF SHOES

FLEUR et CHAUSSURE - MARK SCHWARTZ - PAINTINGS OF SHOES:
22 x 30 inches,watercolor on paper

ROSEBUD FROM A STRANGER, 10"X16", OIL BY ALAN RAUCH

ROSEBUD FROM A STRANGER, 10"X16", OIL BY ALAN RAUCH:
ROSEBUD FROM A STRANGER, 10"X16"x1", $120
BY ALAN RAUCH

Looking over her shoulder, this lovely young woman 
just received a rosebud from an unknown stranger.
A moment of wonder, captured on canvas.

To purchase this painting, click here

Galerie de Unda Arte

StigmataIn the StudioDeath of an EraOne Step at a TimeIn His Room; Take 6Industrial Remnants
A Different Ambience of BlackAmbienceAthazagoraphobiaThe Icarus IncidentUnsignedAtrocities
Dream UnfoldedTriptych IIIJanus And His InsectUncle of Snow, Sauce And LiquoriceImpressionist BuildingBook cover (2)
Struggle With GodUntitled 26Human GeographyLove on The Edge I30 - Nostalgia - BlogConscientia

Galerie de Unda Arte sur Flickr.

Internet ça change la vie

Internet ça change la vie:

Un des problèmes majeurs qu’on rencontre, quand on essaie de comprendre l’impact d’Internet dans nos sociétés, c’est de prendre le recul nécessaire : il est si difficile d’imaginer notre vie sans lui qu’on n’arrive pas à voir ce qu’il change. Il nous manque la possibilité de comparer notre monde à un monde sans réseau informatique global pour appréhender vraiment tout ce qu’il a changé et tout ce qu’il changera.
Il est plus facile – du coup – de tenter l’exercice de l’allégorie.

Il était une fois

Imaginons quelque chose de vraiment très improbable : les Mayas se sont plantés et la fin du monde n’est pas pour dans un mois.
Imaginons que, du coup, notre technologie continue d’évoluer et que d’ici une dizaine d’années un groupe de hackers invente dans son coin une imprimante 3D capable de reproduire à peu près n’importe quoi, au niveau moléculaire. Tant qu’à faire d’imaginer l’improbable, pourquoi pas ça ?
Son coût initial est très élevé, mais – dès sa conception – il tend vers zéro du simple fait de son existence : elle peut se reproduire elle-même à l’infini à partir de matériaux de base à très faible coût.
Au tout début, les fichiers sont rares. Le réplicateur ne sait reproduire que quelques rares objets : des yoyos, des chaussures de sport (sans les lacets) et des claviers d’ordinateur. Les informaticiens qui s’amusent avec les premiers modèles produisent des claviers de toutes sortes et des chaussures qui donnent l’heure. Et ils jouent au yoyo. Mais très vite sur Internet apparaissent des projets d’écriture de fichiers permettant la reproduction d’objets de plus en plus complexes et on voit bientôt arriver des stylos-plume, un succédané de viande, des batteries et des télécommandes de télé. Un type affirme pouvoir reproduire des chatons vivants. Personne ne le croit vraiment, mais le buzz “création de la vie” pousse le grand public à s’équiper.

Une nouvelle économie

Dix ans plus tard, le réplicateur est devenu un équipement standard présent chez tout-un-chacun. La qualité des objets produits n’est pas toujours au rendez-vous, mais leur coût est si bas que leur durée de vie importe peu et, quand un objet se casse, le réplicateur peut réutiliser ses matériaux pour en fabriquer un neuf en quelques minutes.
Quelques grandes entreprises vendent encore des fichiers chiffrés qui ne fonctionnent que sur les appareils de leur marque et permettent de créer des pièces de très bonne qualité, mais quelles que soient les protections mises en place, des copies apparaissent toujours en quelques mois sur les réseaux pirates.
Peu à peu, une nouvelle économie se met en place.
Plutôt que des produits finis, le public n’achète plus que les matériaux bruts les plus rares (ceux que leur machine ne peut extraire en assez grande quantité des déchets dont on la nourrit). Presque toutes les industries du passé souffrent et déclinent, en dehors de celles qui ont su assez tôt se reconvertir en apportant de réels services (livraison à domicile dans l’heure, nouveaux designs innovants, prix tenant compte de la quasi-disparition des coûts de production…).
Face au changement inéluctable, la réaction a tardé à se mettre en place. Les puissants, n’ayant eu aucun besoin d’utiliser la nouvelle technologie pour se payer ce qu’ils voulaient, n’ont pas compris très vite ses implications et ont du mal à accepter de voir partout autour d’eux des romanichels équipés de montres plus chères – théoriquement – que les leurs. Ils se rebellent face à ce manque de savoir-vivre évident. Ayant l’écoute des pouvoirs en place, ils demandent (et obtiennent) le vote d’une loi interdisant de se nourrir de reproduction numérique de caviar, mais Le peuple n’en tient pas compte et – après avoir beaucoup ri – continue de manger ce qu’il peut fabriquer gratuitement.

Un monde nouveau

Arrêtons là notre petite science-fiction, je vous laisse imaginer la suite de la longue liste des changements économiques et sociaux qu’une telle invention impliquerait.
Un nouveau monde est né. Un réplicateur ne serait – dans le monde analogique – rien de moins que ce qu’est Internet dans monde numérique : une machine à copier n’importe quoi pour un coût qui tend vers zéro.
Les nouvelles puissances de ce monde ne sont pas celles qui héritent du pouvoir de leur parents, mais celles qui ont assez d’imagination pour deviner les usages et les besoins de demain. Le savoir n’est plus réservé aux élites capables de se payer les écoles les plus chères : il est accessible à tous, partout, en permanence. Il suffit de savoir utiliser un moteur de recherche et d’avoir un peu de temps pour apprendre presque n’importe quoi (j’ai réparé moi-même ma chaudière la semaine dernière : un acte qui ne me serait même pas venu à l’esprit il y a 10 ans à peine).
Petit à petit, ce savoir va inonder nos sociétés, en commençant – quoi qu’on pense d’eux – par ceux qui sont nés dans ce nouveau monde et qui ne pourront jamais imaginer qu’on ait pu un jour vivre dans un monde sans Wikipedia. Tout va changer (oui lecteur de mon âge : beaucoup plus encore que ce que tu crois pouvoir imaginer). Le savoir est le moteur de notre espèce, et nous venons de passer directement de la rame au réacteur.

Déclencheur


On parle beaucoup, par exemple, de l’utilisation des réseaux sociaux dans les révolutions arabes. Mais, même si je n’ai aucune preuve de ce que j’avance, je prétends qu’Internet a eu non seulement un rôle d’accompagnateur de la colère des peuples, mais aussi et surtout de déclencheur de cette colère (je ne dis pas que ce fut le seul, bien sûr). Comment imaginer que toute une génération, qui a eu toute sa vie sous les yeux – via Internet – l’opulence des pays occidentaux, puisse accepter la misère comme seul horizon en arrivant à l’âge adulte ? Surtout si elle a – en plus – les moyens de s’organiser en dehors du contrôle du pouvoir…
Qu’ils continuent donc, nos chers politiciens formés dans les grandes écoles du passé, à n’écouter que leurs amis arc-boutés sur des modèles dépassés. Qu’ils continuent donc à vouloir limiter l’accès libre à la culture, à tenter de préserver des industries moribondes, à limiter les libertés pour garantir encore et toujours des revenus indécents aux élites qui ont leur oreille. Qu’ils continuent donc, et ils verront que les jeunes arabes ne sont pas les seuls à être révoltés par les méthodes des puissants pour conserver le pouvoir. Ni à savoir s’organiser.
Aujourd’hui déjà, tous les jours, on peut voir des géants industriels plier devant la colère de leurs clients, quand les réseaux sociaux s’emparent de tel ou tel scandale avéré. Nos gouvernants, pendant ce temps, préfèrent plier devant quelques centaines de “pigeons” riches et puissants.
Aujourd’hui déjà, chacun peut anticiper la fin des industries culturelles dont les modèles étaient basés sur l’économie de la rareté (de l’offre, des ondes hertziennes, de l’espace physique des rayons de la FNAC…). Nos gouvernants, pendant ce temps, préfèrent imaginer comment financer les jouets éditoriaux de leurs amis médiatiques, comment garantir les rentes de quelques-uns au prix des libertés de tous les autres.

Oublions-les.


Qu’ils persistent encore et on verra alors – la crise aidant – que l’exemple tunisien peut très bien s’exporter aussi en Occident.
Oublions-les. Ils ne vivent pas dans le même monde que nous.
Qu’ils se retranchent donc derrière leurs miradors, qu’ils persistent à ne pas voir la façon dont le monde a été transformé par le seul fait qu’Internet existe, tout comme il sera transformé quand apparaîtra le réplicateur.
Ce n’est pas leur monde, c’est le nôtre. Nos Ben Ali locaux, enfermés dans leurs villas luxueuses et traversant le vrai monde dans leurs berlines aux vitres fumées, ne veulent pas, ne peuvent pas voir la réalité qui les entoure.
Tant pis pour eux. Ignorons-les. Il n’est même pas besoin de les renverser : il suffit de les laisser vivre entre eux dans leur loft videosurveillé pendant que nous inventerons l’avenir ailleurs. Qu’ils votent leurs HADOPI : nous créerons d’autres cultures que celles qu’ils protègent, et d’autres moyens de la partager. Qu’ils fassent disparaître les journaux de leurs amis des moteurs de recherche : nous irons nous informer dans les blogs, les timelines, les reportages diffusés par nos semblables. Qu’ils imposent donc des limites à Internet tel qu’il est : nous saurons le transformer en réseau full-mesh résolument incontrôlable.
Leurs analyses, leur savoir-faire ? On voit ce qu’ils valent quand le rapport tant attendu pour redresser notre économie ignore superbement tout ce qui touche aux nouvelles technologies et n’utilise sur 11 pages qu’une seule fois le mot “Internet”.
Ils ne servent à rien. Laissons-les manger leur caviar entre eux et passons à la suite de l’histoire sans eux.
Les nouvelles structures se mettent en place, tranquillement, en dehors des modèles anciens. AMAPs, SELs, logiciels et cultures libres, jardins partagés… l’économie solidaire est en plein développement, hors des sentiers battus du capitalisme centralisateur.
Et s’il manque encore, pour bien faire, un moyen d’assurer le gite et le couvert, pour tous en dehors de l’ancien monde, je ne peux qu’espérer, vite, la création du réplicateur.

Les plus anciens (j’ai failli écrire “vieux”) d’entre vous trouveront sans doute quelques similitudes entre ce billet et un précédent tout aussi vieux qu’eux (houlala, 13 ans déjà). C’est normal : considérez ceci comme une mise à jour.

Illustrations de l’internet par Ssoosay (CC)

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